Il était un petit navire
Du pays de Pagnol à l'Afrique


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Et non ce n'est pas fini!

 

Et non ce n’est pas fini !!
 
Sauf que là, il faut passer du lit douillet au fauteuil inconfortable de l’ordi au froid dans le salon pour vous écrire des trucs!
Pas super attrayant !
Alors voilà, on finit par oublier qu’il y en a d’autres, qui eux sont encore en plein dedans : enfin je veux dire dans les vagues sur la mer dans les flots.
Francis et Jeff sont partis de Dakar aujourd’hui le 9 avril vers 15h, heure France.
Pour 10 à 15 jours de vents surement dans la face !!
Ce n’est forcément le moment le plus agréable du voyage mais il faut bien le faire !
Mettre Cochise à l’abri et entre de bonne main.
C’est donc le capitaine qui si cogne !! et Jeff, son pote.
Jeff à qui Francis confie son bateau dés l’arrivée aux canaries parce que Coline et moi comptons bien récupérer à terre et à Ste Maxime capitaine Francis.
 
C’est donc avec un équipage exclusivement masculin que se termine ce voyage !!
 
Ne pouvant pas les contacter, Coline et moi espérons que la mer leur sera clémente !!
 
Quant à nous donc, nous avons retrouvé nos pénates et en ce qui me concerne, je suis un peu sonnée.
 
Nous avons retrouvé le chat Babouche gras comme un cochon grâce aux bons soins de la Fée Angela sans qui notre retour aurait sans doute était un drame !!
 
Et oui, notre maison est restée vide plus de trois mois ! Nous aurions retrouvé notre maison recouverte de toiles d’araignées, la serrure bloquée par les assauts des huissiers avec un tas de factures impayées scotchés sur la porte et le cadavre momifié de Babouche devant la porte si Angela n’avait pas été là !!
 
A douce Angela !! Fidèle lectrice, fut une vrai mère pour nous et notre maison !
Nos lits douillets, une fumée d’encens et une petite lumière douce nous attendaient à notre retour !
 
C’est chouette d’avoir des amies !!
 
Les gars doivent être maintenant dans les environs du Cap vert !!
 
On leur souhaite bon vent.


Publié le 12/04/2010 à 09:50, Cap-Vert
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La casamance des derniers jours

 

 
La Casamance des derniers jours
 
 
 
vendredi 26 mars 2010
 
J-9 avant le retour en France.
Coline et moi arriverons le 4 Avril, en même temps que les cloches !!
En espérant qu’elles n’oublient pas notre jardin, nous rêvons déjà aux chocolats dont nous allons nous empiffrer !
Quant à Francis, il faudra qu’on lui en garde !
Il part avec son pote Jeff le 6 Avril de Dakar pour mettre aux arrêt Cochise dans le port de Las palmas.
Ils auront approximativement 15 à 20 jours de nav jusqu’à l’île de Gran Canarias.
 
Village d’Heidje
 
On y arrive un peu tard à mon goût car c’est encore un petit paradis, encore plus petit que Cachouane.
Il ya 14 enfants de moins de 6 ans, quelques mamans, de jeunes adultes, quelques très nobles vieux très vieux.
Les Ados sont toute la semaine à l’école dans d’autres villes plus grandes.
 
Ici, on a vite l’impression de faire partie de la famille !
Il n’y a pas de portes aux maisons ; nulle part, tu ne dérange, partout tu peux aller, sans aucune contrainte d’horaire.
C’est comme ça qu’on vit dans touts les villages où nous sommes passés.
Mais il y a à Heidje, un petit truc en plus.
Dans un site d’une pureté Tropicale intacte, une petite maison rose abrite de sa paille quelques bancs de bois, des tables finements rectangulaires, un tableau ardoise, une natte au sol et pleins de gazouillis crépitant de petit d’hommes.
C’est le jardin d’enfant, en plein air, à deux pieds du bolon, de l’eau translucide et de la plage de sable blanc.
A côté des cocotiers, et sous leurs petites blouses bleues ciel, Medar (éducateur) tente d’apprendre les premières lettres de l’alphabet à Valentin et semble désespéré !!
Voilà une semaine que Valentin, à la vue du B, prononce 2 et Medar ne s’en sort pas !
 
Ce jardin d’enfant a été fondé par Enfants d’Afrique en 1994, il apporte le matériel et surtout dispense un salaire à temps plein à Medar.
C’est ainsi que les enfants, au lieu d’être livrés à eux même, tandis que leurs mères travaillent (linge, repas, ménage, animaux, champs ect…), sont regroupés dans cette école en plein air.
Medar n’a pas reçu de formation et cache derrière son autorité son manque de pratique.
Il ne connaît pas beaucoup d’activités à expérimenter avec les enfants, et essaye comme on le faisait à l’école de Bassar de mettre les enfants dans un cadre rigide et robotisé.
C’est dommage ! mais en Afrique, les enfants sont nombreux et on se sent vite dépassé par cette énergie vivace et maligne !
 
Nous faisons de la peinture et échangeons des mots en Français à l’aide d’un jeu.
Les enfants parlent Diola.
Ce n’est qu’en classe de CP qu’on leurs dispense la totalité des cours en Français, auparavant, on traduit du diola au français. Ca doit être dur pour eux !
 
Je suis couverte de câlins magiques, me retrouve avec des bras trop courts pour embrasser toutes ces petites têtes qui se bousculent devant moi.
Une tornade d’amour !! Des bisous chanteurs, des bisous ronronneurs, car vue qu’on ne parle pas la même langue chacun de mes bruits et repris avec précisions.
 
Coline joue à la maman et se paye quelques bonnes parties de rigolades à patauger au bord de l’eau avec toute la bande !
Pleins de petits culs nus se trémoussent sur la plage !
Les ceintures de perles, précieux grigris, parent les peaux noirs et habillent des nombrils souvent proéminents (hennis génétique très fréquente en Afrique).
 
Le chef du village a plus de 95 ans et affiche une dignité sans égale.
Sa maison est dépouillée.
 
Les jeunes adultes sont très dynamiques et organisés en ce qui concerne l’entretien de l’île. La plage est magnifique.
 
Nous ne resterons que deux jours mais cette escale fera sans doute parti de nos meilleurs souvenirs en Casamance.
 
Soirée arrosé au vin de palme, percussions et feu de bois sur une plage magnifique et des journées pleines de câlins !
Que rêver de plus !!
 
Samedi 27 Mars
 
C’est le départ, snif snif
Direction Popenguine, 120 Milles, 1 jours et demi de Nav
 
Popenguine se situe à quelques milles de Dakar et se trouvait être par le passé un lieu de pèlerinage catholique.
Il ya donc là bas, une cathédrale et une chorale très active avec laquelle j’avais l’intention de faire quelques vocalises mais le destin en aura voulu autrement !!
Nous n’y ferons pas escale car à notre arrivée au mouillage, une chaleur atroce nous assaille.
Un air brûlant souffle sur Cochise, les rouleaux sur la plage rendront le débarquement en annexe compliqué et le mouillage est rouleur.
Nous capitulons et mettons les voiles jusqu’à Dakar !
 
Car finalement, Dakar………. Nous n’y avons passé qu’à peine deux jours……..peut être, peut on y trouver un peu de culture (musée, cinéma) et y faire nos derniers cadeaux !
 
Car oui, oui, on aura des cadeaux pour vous, oui vous autres, qui me lisez depuis 6 mois et j’espère qu’on oubliera personne.
 
Dimanche dans la nuit nous arrivons à Dakar.
Nous retrouvons au CVD les fameux Athos, rencontrons Catherine qui habite à Ste Maxime et sort de deux semaines de mission avec voile sans frontière et un gars rencontré à Sal au cap vert.
 
La mer est petite au CVD !!
 
Je commence à réfléchir à un article pour fermer la dernière page de ce blog !
L’aventure prend fin et je crois que quand je l’écrirai, ce sera du fond de mon lit sous ma couette, dans notre petite maison, de notre petite ville……..loin, très loin d’ici.
 
Bises.
 
 
 
 


Publié le 30/03/2010 à 09:50, Casamance
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Cochise, nous voilà!

 

                                        
                                                   Cochise, nous voilà !
 
Didier est là pour nous accueillir.
Didier a passé la semaine avec Cochise pendant notre escapade.
 
Nous sommes noires de crasse après avoir roulé sur les pistes une journée entière et fait une escale obligée dans la nuit à cause d’un barrage de police.
 
Il fait toujours très chaud et sommes bien fatigués.
Il nous faut acheter un peu de nourriture avant de repartir dans les îles de la basse Casamance où là il est difficile de trouver des produits un peu variés.
 
Direction Aere, nous croisons sur la rivière nos amis de Parsifal et échangeons rapidement quelques nouvelles accroché sur l’eau.
 
Le bolon le plus prés d’Aere se trouve devant le campement d’Yves et de Soso, un couple franco sénégalais.
Nous y restons une journée.
 
Ensuite nous tentons de rejoindre un autre village par un bolon très étroit et là, il n’y a pas assez d’eau.
Cochise s’assoit sur un banc de sable et n’a plus envie d’en partir !
Le bateau finit par s’allonger du côté tribord sur le sable et nous ne pouvons presque plus nous déplacer à bord tant le bateau est penché.
Pas facile de se sortir de là de nuit, mais après maintes effort on s’en sort !
Nous partons nous remettre en sécurité chez Yves et Soso.
 
Direction Ellingkin.
 
C’est de là qu’on peut rejoindre Oussouye pour rencontrer le roi Sibylle Oumday.
En diola sibylle oumday veut dire: D où qu’il vienne , car lors de son sacre, cet homme s’appelait Olivier et ne possédait pas d’animaux pour la cérémonie de sacrifice qui fit de lui le roi de 17 communes Diola.
 
A Ellingkin, c’est pas génial, ca sent pas bon (forte odeur de poissons séchés ou pourris, libre choix à votre objectivité) et il ya pleins de super belles pirogues ma foi, mais qui nous chassent dessus, alors il faut être vigilant !!
Nous repartons vers Cachouane qui se trouve à proximité et que nous affectionnons particulièrement. Nous irons en annexe jusqu’à Elligkin pour rejoindre en taxi brousse Oussouye.
 
Le rencontre avec le Roi Sibylle Oumdaim :
 
Ça picole dur dur dans la ville du roi. Du vin de palme à gogo du matin jusqu’au soir, alors les gens ont un petit air un peu plus endormie qu’ailleurs dans le coin !
 
Pour voir le roi, il y a toute une procédure. Il faut voir la personne en charge du protocole : c’est un initié, il est passé par de nombreux rites, son père est un sage du conseil du roi. Il doit nous fixer l’heure du RDV, nous fixer une audience.
Il nous faudra attendre 16h !! ……..en buvant du vin de palme avec les autres …… non je plaisante. Non, nous pendant ce temps là on a préféré faire des conneries !!!
Nous avons commis des sacrilèges mais comme on n’était pas au courant, on s’en est sorti sans payer le cochon pour le sacrifice et tout le tralala.
Je m’explique !
 Le roi nous a expliqué pendant notre entretien privé que :
  1. Nous n’avions pas le droit d’aller dans certains endroits sacrés appelés fétiches. Ce sont des endroits de prières. Celui qui ne respecte pas ces lieux pourrait avoir de grave problème comme par exemple, si il fait pipi sur un fromager sacré, avoir le pénis gonflé comme une baudruche et là, il faut sacrifier un animal et le roi et les sages doivent faire tout un tas d’incantations.
  2. Le mythe qui court comme quoi, quand le roi sort dans la rue, toutes les filles en âges de se marier se planquent de peur d’être toucher du bâton du roi et de se fait obligées de se marier avec lui, est faux. Car le roi n’a pas à aller se balader, il doit rester chez lui, endroit fétiche où il a en charge les esprits en tout genre.
  3. On ne peut pas rentrer comme on veut dans la maison du roi, il faut avoir été initié car chez lui, tu es en contact avec les esprits. Sa première femme et ses 6 premiers enfants qui ne sont pas sacrés par les sages (vu qu’avant d’être roi, il avait une famille) ne peuvent pas le voir sans la présence de l’initié.
  4. Le roi est choisi sans le savoir par un comité de sage, s’il décline la proposition, il s’expose à de graves troubles dans sa vie.
  5. Les sages donnent impérativement au roi, que ça lui plaise où non, deux femmes issues de familles sacrées. Celles-ci ont des droits supérieurs (notamment d’aller voir le roi librement) à l’autre femme.
 
Et la liste est longue, très longue.
En fait, ce n’est pas la panassé d’être roi chez les Diolas ! Ça n’a rien à avoir avec la vie de château de ceux de chez nous !!
 
Le roi porte une robe rouge, aucun Diola n’est autorisé à porter du rouge !
Et une couronne faîte de trois chapeaux de feutre rouge superposés.
 
Le roi a la classe.
 
Bien content de nous, nous rentrons en taxi brousse, bien callés entre les grosses fesses dodues d’une doudou, les yeux dans les yeux noyés de vin de palme de quelques travailleurs rentrant aux bercails, entourés des acrobaties du placeur du taxi qui virevolte du toit au bitume en passant par la porte arrière d’une énergie joyeuse.
 
Cochise est à Cachouane. Nous y retrouvons, Qui ? Nos Athos………. Ceux de Majorque, des canaries.
 
Chouette !
 
Les Athos doivent bouger rapidement et nous, on a décidé aussi de bouger.
Un petit dîner à bord de Cochise, histoire de se raconter nos derniers mois et demain on se sépare à nouveau.
 
Nous partons dans un bolon un peu plus loin à Heidje.
 
A la prochaine !


Publié le 23/03/2010 à 18:48, Karabane
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Une partie du Sénégal par la terre

 

Une partie du Sénégal par la terre
 
Mardi 2 Mars
 
C’est le départ, 6 h du mat
Au programme Parc Niokolo Koba et pays Bassari
 
La route longue le fleuve Casamance, borde la frontière Guinéenne, pour couper la rivière Gambie, s’enfonce dans les terres en direction du Mali.
Elles se rétrécissent au fur et à mesure que le mercure monte et que la poussière nous poursuit.
La végétation devient dorée, les arbres épars, le sol gris cendré, léché par les flammes.
Les baobabs resurgissent, la savane est là.
Les hommes brulent la terre par anticipation pour éviter le pire, la destruction des villages par accident.
Les maisons, aussi rétrécissent. Les toits de pailles sont de plus en plus bas. Le soleil les écrase. Des manguiers rafraîchissent. Ils sont les seuls havres de fraîcheur !
Les termitières sont les uniques à oser s’élever vers le haut, formes improbables, des sculptures contemporaines !
Par ci, et parfois par là, une fleur jaune toute seule là, un arbre, vingt feuilles, quatre fleurs rouges trainent par là.
Et puis au fond des pistes, des touts petits villages peuplés de Diola et Peul (pour le début du voyage), de Peul et de mandingue( pour la moitié du voyage),pour finir avec les Peuls, les Bédiks et les Bassaris.
Les Bassaris sont un peuple parmi les ethnies les plus minoritaires du Sénégal.
Nous n’en avons pas vu.
Nous avons vu des Bediks.
Les bediks du villages d’Iwol au pays Bassari.
 
Mais avant les gens, nous avons vu les animaux du parc Niokolo koba dans lequel nous avons dormis 3 nuits au Camp du Lion.
Par contre, lui n’était pas au RDV,ce camp aurait pu s’appeler le camp des singes car des dizaines de petits singes verts passent leurs journées ici, à voler tout ce qui trainent.
Coline a adoré !
Les singes venaient lui prendre du pain et des bananes dans les mains et elle avaient la lourde mission de les empêcher de rentrer dans notre case et de voler !
Pas facile, car c’est malin un singe !
 Le site est magnifique. La rivière Gambie est au pied des cases, il fait plus de 45° à l’ombre. Une piscine naturelle est là pour nous rafraîchire.
6h30 à 12h : Piste et animaux
12h à 17h : Manger, piscine, Thé, Dodo, Blablablabla alongé comme des carpes désséchés en attendant que la chaleur descende.
17h à 19h : Rebalade, piste et animaux
19h : nuit, douche, manger, blablablabla et gros dodo.
Nous avons vu des phacochères en masse, des babouins et toutes sortes de singes, des multitudes d’oiseaux, des antilopes, des cobs de Fassa, des antilopes cheval, des hippopotames ; C’était rigolo et même assez poignant d’assister à ces scènes de vies sauvages.
Les sites sont également étonnant de quiétude et de beauté.
 
A la sortie du parc, des montagnes surgissent au loin, des petites montagnes, des collines quoi !
La chaleur est oppressante, l’air est chargé de poussière, c’est le pays Bassari. Les pistes sont mauvaises et les villages très éloignés les uns des autres.
Il n’y a pas d’eau, la vie, ici est dur, très dur.
Les puits sont loin des maisons, il faut puiser, porter, marcher toujours.
Les postes de santé sont là mais sont vides.
Les gens et surtout les enfants sont victimes de toutes sortes d’infections ou de problèmes.
Avec notre trousse à pharmacie, nous improvisons un poste de santé sur une natte au sol pour soigner les petits, les moyens et les gros bobos ! Tout y passe !
Mais qu’on ne s’y trompe pas !
L’ambiance ici n’est pas au désespoir, loin de là.
Des sourires éclatants de grandes dents blanches illuminent les visages à notre passage.
Francis derrière son volant y va du klaxon et se prend pour la reine d’Angleterre radieux comme un pape, saluant les uns et les autres à tout va.
 
Ici, on aime rire ! et tout est prétexte aux éclats de rires : une tape sur l’épaule, une grimace, un pas de danse, un effet de voix.
Le public est bonne enfant et mes singeries font leurs effets.
 
En fait avez-vous déjà fait du camping sauvage ?
Et bah, c’est un peu prés comme çà qu’on vit ici, toute l’année et par plus de 40° avec le gouvernement qui, en plus de demande de payer des taxes.
 
MAIS QUE FAIT ROBIN DES BOIS ? A-T-IL OUBLIE QU IL YA AUSSI LA BROUSSE ET LA SAVANE !!!!!
 
Dans le pays Bassari, il y a quand même deux endroits où il est possible d’avoir froid.
C’est Dindefeelo à deux heures de piste super destroy de la piste moins pourri et Seguou à 2h de piste de Kedougou.
Dans ces deux endroits , il y a des cascades d’eau de source.
Et là oui on a froid, ça réveille des sensations oubliées.
 
Bref, il ya tant à dire que je pourrais encore écrire des pages et des pages mais c’est ici maintenant que les choses se passent alors….
Il faut les vivre………….


Publié le 12/03/2010 à 17:26, Ziguinchor
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La casamance

 

La Casamance
 
 
Casamance, Cachouane.
 
Petite rétrospective pour vous raconter tout ce qu’on a fait depuis le 24.
La navigation jusqu’à l’entrée de la Casamance s’est faite sans une brise de vent, sur une mer d’huile, un soleil de plomb et une lune à moitié pleine !
Du moteur, et du moteur !
Coline a passé le plus clair de son temps à exterminer les mouches qui nous assaillaient de toutes parts ! bizarre ! d’où viennent elles ?!
Elle fait un carton plein et ça l’occupe bien !
A notre arrivée dans le fleuve d’énormes dauphins nous accueillent. Ils sont gigantesques.
Nous mouillions à Djiofor, village de pêcheurs, des globicéphales nous saluent.
Y en a des choses en casamance !
 
Coline cherche les « Baghera » et sa copine Edvige.
Ils sont à Cachouane.
Nous y allons.
 
Une fois de plus, Edvige et Coline partent à l’aventure dans le village et on ne les voit plus !
Chacun retrouve un peu d’intimité.
 
L’ambiance est très différente du Siné Saloum. L’atmosphère est fraîche ! Un léger vent venu de l’océan glisse sur le village.
Les maisons ont des toits de paille, sont bases et en torchis, les petits jardins très soignés sont clôturés par des canisses.
La petite plage est propre, les ruelles aussi.
Il ya un puit « électronique » d’eau super douce ! et des potagers !!!
Ouah quelle claque !
 
La communauté du village se retrouve pour l’arrosage. Grand et petit s’activent. Affairés mais légers, tous soignent délicatement leurs laitues, pieds de tomates, oignons ect
Ce village est calme et paisible, Musulmans et catholiques y vivent. Je crois que les gens sont content d’y être et la vie semble douce.
On ne manque, à priori pas de nourritures.
 
Nous sommes chez les Diolas, peuple qui ne s’est jamais soumis à l’esclavage, beau peuple !
On parle Walof.
 
Dans un village, non loin de là, il ya un roi, un roi qui s’appelle Sibylle Oumbaï, un village Anémiste.
Sibylle Oumbaî, tiens, tiens………..
On verra çà plus tard !
 
Pour le moment, nous partons pour Zinguinchor.
Il ne nous reste plus qu’un petit mois de voyage et pleins d’envies.
Notamment d’aller au parc Niokolo koba qui se trouve à environ 400 km.
Il nous faut s’organiser et Zinguinchor étant la capitale de la Casamance nous pourrons le faire de là bas !
 
Cet endroit semble avoir pleins de bons moments à nous offrir.
Il y a tant à voir !
Ce dernier mois de voyage sera bien rempli !!!
 
Bises à tous.

 



Publié le 1/03/2010 à 01:13, Ziguinchor
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